Une étude intitulée « SLEEP 2011″ met en avant les impacts d’un mauvais sommeil, celui-ci étant défini comme une nuit de moins de 6 heures ou de plus de 9 heures. Ainsi, après avoir examiné plus de 10 000 dossiers de patients, les chercheurs ont observé une bien moins forte proportion de personnes atteintes de dépression chez celles dormant entre 6 et 9 heures par nuit. La qualité de vie est également atteinte par un sommeil « anormal » et non régulier.

Les chercheurs s’attendaient à ce que la durée de sommeil ait un impact sur la qualité de vie des gens mais pensaient observer des différences entre ceux qui ne dorment pas assez et ceux qui dorment trop, ce qui n’est pas le cas.

Pour en savoir plus : http://www.journalsleep.org