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Selon une étude menée par des neurobiologistes*, les grands rêveurs posséderaient des circuits cérébraux de l’attention plus réactifs que les autres, ceci explique pourquoi certains ont davantage que les autres tendance à se réveiller la nuit.

Les rêves ont fait l’objet de nombreuses études mais ils restent encore chargés de mystères. Plusieurs questions se posent, telles que : pourquoi certaines personnes semblent-elles rêver plus que d’autres ou parviennent à s’en souvenir et d’autres non ? Des chercheurs de l’Inserm* viennent peut-être de les éclairer.

Jean-Baptiste Eichenlaub et Perrine Ruby avec leur équipe du Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon sont parvenus à découvrir une différence entre les « grands rêveurs » (ceux qui se souviennent beaucoup de leurs rêves) et les «petits rêveurs». Selon les chercheurs, l’attention des premiers serait plus facilement détournée par des perturbations extérieures et en particulier sonores, que celle des seconds. Cette plus grande attention serait directement liée à la plus grande mémorisation des rêves.

Une théorie menée par des psychologues dans les années 70 suggère que le cerveau ne peut stocker aucune nouvelle information dans la mémoire à long terme pendant le sommeil et pour être mémorisé, le rêve doit être suivi d’une phase d’éveil. Pour vérifier l’hypothèse selon laquelle les micro réveils dus par exemple à des perturbations sonores entraînent des mémorisations qui ne se font pas chez les personnes qui dorment profondément, les neurobiologistes ont mesuré l’activité cérébrale de petits et grands rêveurs quand un son leur était présenté : un type d’activité cérébrale était alors plus intense chez les grands rêveurs. Selon ces résultats, les derniers seraient plus facilement distraits et plus sensibles aux perturbations extérieures.

Aussi, les auteurs de l’étude ont constaté que les grands rêveurs cumulent en moyenne 15 minutes d’éveil au cours de la nuit, d’où une meilleure mémorisation des rêves, contre 5 minutes pour les petits rêveurs. Les chercheurs précisent que «les personnes qui se souviennent fréquemment de leurs rêves ont une organisation cérébrale fonctionnelle particulière dans tous les états de vigilance, que ce soit pendant le sommeil ou pendant l’éveil, ce qui favoriserait soit la production, soit la mémoire du rêve ».

Pensez au bien que vous font vos rêves. Pendant le sommeil, vos cellules et vos muscles se détendent ce qui aide le corps à se reposer. Un sommeil réparateur est par exemple indispensable pour freiner les effets du vieillissement sur l’organisme et favoriser la régénération des cellules. Même si votre sommeil est inconscient, ses résultats sont bien visibles. Vos nuits influencent vos jours. C’est pourquoi, Hästens a créé le meilleur lit au monde.

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* Inserm : Institut national de la santé et de la recherche médicale

* Source : maxisciences.com